Baudelaire chante à travers les siècles. 
 

L’année Baudelaire méritait bien un petit hommage musical, ce sera chose faite en novembre avec un concert de mélodies classiques et un café musical, en dehors d’une conférence littéraire, et cette playlist peut ainsi servir de mise en bouche pour tout amateur. Baudelaire dès son vivant a inspiré de grands mélodistes tels des Duparc, Fauré ou Debussy, mais bien entendu également les chanteurs du siècle suivant, en premier lieu sans doute le plus littéraire d’entre eux : Léo  Ferré. Sa vision de « Spleen » pour exemple, atteint la puissance de son « Avec le temps ». Un Gainsbourg également s’inspirera de ses textes, en dehors du fidèle « serpent qui danse » ci-joint, mais un François Atlas adaptera aussi en mode plus « pop » plusieurs poèmes, ici à la suite d’un François Chelon, dont le contraste entre « la Charogne » et son chant avec guitare à la Brassens-Perret fait merveille. Même des rockeurs, y compris à relents par moment « métaleux » (Anakarsis) ou artistes rock d’avant-garde ont puisé à sa source poétique imagée et sulfureuse. Attention à Diamanda Galas, oreilles trop sensibles s’abstenir pour un extrait de ses Litanies de Satan, l’immense majorité des mises en musique puisant évidemment dans « les Fleurs du Mal ».       

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